Par Benjamin Fulford

La mafia Khazarienne qui a pris le pouvoir a échoué de façon spectaculaire à vouloir utiliser une pseudo-pandémie de COVID 19, et maintenant le retour de flamme s’active, selon des sources du Pentagone et des sociétés secrètes Asiatiques.  Les Chapeaux Blancs ont immédiatement lancé une offensive en éliminant le chef militaire Jésuite et Pape Noir, Adolfo Nicolas, selon des sources de la Société Dragon Blanc.  La mort de Nicolas a ouvert la voie à la libération du Japon, qui va être suivie par la libération de l’Allemagne.  Ce n’est qu’alors qu’il sera possible de libérer les États-Unis et par conséquent, la planète Terre.

Commençons par la mort de Nicolas, le Pape Noir, le 20 mai dernier. Nicolas, bien que supposé être un type sympa, était à la tête d’une organisation qui a planifié et mis en œuvre l’attentat de Fukushima au Japon en 2011.  Bien que son prédécesseur Peter Hans Kolvenbach ait été chargé de cette opération, Nicolas n’a pas admis, ni présenté d’excuses, ni fait amende honorable pour ce crime de guerre.

Sa mort a ouvert la voie à un changement de régime au Japon car il était le commandant en chef du Centre des Études Stratégiques et Internationales (CSIS) qui est en fait à la tête de ce pays.  Le lendemain de la mort de Nicolas, Hiromu Kurokawa, le chef du bureau des procureurs de Tokyo, a été contraint de démissionner à cause d’un “scandale de jeux”.  https://sputniknews.com/asia/202005211079375994-tokyos-top-prosecutor-quits-over-gambling-scandal—reports/

Et par la suite, 662 avocats et universitaires ont déposé une plainte pénale contre le Premier Ministre Shinzo Abe auprès du bureau des procureurs du district de Tokyo. http://www.asahi.com/ajw/articles/13392161

De plus, avec le retrait de Nicolas, la voie a finalement été ouverte pour déposer la plainte pénale suivante concernant Fukushima auprès de la Cour Pénale Internationale :

” Messieurs,

Le 11 mars 2011, le Japon a été attaqué au moyen de bombes nucléaires larguées dans les fonds marins au large des côtes de Fukushima Japon, faisant au moins 15 899 morts.

Nous avons de nombreux témoins de cet acte de terrorisme.  Parmi ceux-ci, on peut citer :

L’agent Australien Sasha Zaric d’ANSUS, un dénonciateur qui a été impliqué dans le passage en contrebande du dispositif nucléaire de 500 kilotonnes utilisé dans l’attaque.

Un membre des forces d’autodéfense japonaises qui a participé à l’opération technique de division de l’arme nucléaire en 5 dispositifs plus petits qui ont été forés dans les fonds marins par le navire Chikyu spécialisé dans le forage en eaux profondes.  Cet individu  est actuellement en détention préventive mais sera disponible pour un procès.

Naoto Kan, qui était Premier Ministre du Japon au moment de l’attaque, est un autre témoin.   Dès le lendemain du 11 mars 2011, le Premier Ministre Israélien, Benjamin Netanyahu, a menacé Naoto Kan de nouvelles attaques si le Japon ne remettait pas à la Mafia Khazarienne, tous ses avoirs en devises étrangères.  La NSA et les forces d’autodéfense japonaises ont en leur possession des enregistrements de cette conversation.

Le Premier Ministre Australien, Kevin Rudd, peut également témoigner qu’il a été démis de ses fonctions par des agents du Conseil de la Réserve Fédérale Américaine lorsqu’il a tenté de mettre le Japon en garde d’une attaque imminente contre eux.

De nombreux autres témoins peuvent prouver, sans l’ombre d’un doute, que le tsunami et la catastrophe nucléaire de Fukushima ont été le résultat d’une attaque délibérée.

Nous pouvons également prouver que les personnes suivantes ont été impliquées dans l’attaque (certaines d’entre elles sont décédées) :

      • Peter Hans Kolvenbach, ancien chef de la Compagnie de Jésus. La NSA a des enregistrements où Kolvenbach revendique le mérite de l’attentat.
      • Benjamin Netanyahu, Premier Ministre d’Israël. Netanyahu, comme mentionné ci-dessus, a également été enregistré en train de revendiquer la responsabilité de l’attaque.
      • Leo Zagami.  Zagami, dans un livre publié au Japon, a menacé qu’une attaque aurait lieu avant le 11 mars 2011.
      • La Compagnie de Sécurité Israélienne, Magna BSP, qui a installé une petite arme nucléaire à la centrale nucléaire de Fukushima qui a été déclenchée pour coïncider avec l’attaque de l’arme nucléaire sous-marine. Le gouverneur de Fukushima de l’époque fait partie des nombreux témoins de leur implication.

De nombreuses autres personnes et organisations ont été impliquées dans cette attaque, mais nous pensons que les informations ci-dessus sont suffisantes pour ouvrir une enquête préliminaire.

Si la CPI n’agit pas sur cette question, la Société Dragon Blanc pourchassera et tuera tous les fonctionnaires de la cour impliqués dans la décision de couvrir ce monumental crime de guerre”.

Le Président actuel de la CPI est Chile Eboe-Osuji.  Si Osuji, ainsi que les deux autres juges de haut niveau, ne portent pas plainte pour crimes de guerre à propos de Fukushima, ils se rendront coupables, en tant que responsables de la prétendue plus haute organisation judiciaire de la planète, de dissimuler des crimes de guerre.

 

Les criminels de guerre sont soumis à une justice militaire sommaire, c’est-à-dire peine de mort.  Il est temps que la CPI montre qu’elle est plus qu’une simple institution occidentale ne pouvant poursuivre que les dictateurs du tiers monde.  Faites vos vérifications auprès des juges, ceci est bien réel: Obéissez ou Mourez !