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Le projet sur lequel travaille une équipe de l’université de Californie : transformer des plantes comestibles en vaccins à ARN, en insérant l’ARN visé, au cœur des cellules de la plante. De quoi éviter les injections, et surtout la lourde chaîne du froid pour transporter et conserver les vaccins.

Les chercheurs américains se sont aperçus qu’on pouvait insérer ces vaccins dans les cellules de plantes. La clé, ce sont les chloroplastes : de petits organes dans les cellules végétales qui convertissent la lumière du Soleil en énergie, que la plante peut utiliser.

Ces chloroplastes peuvent accueillir des gènes qui ne font pas naturellement partie de la plante : on pourrait donc en théorie y insérer un vaccin ARN, et le laisser se multiplier à mesure que la plante pousse. On aurait une sorte de petite usine vivante à vaccin, qu’il suffirait ensuite de manger pour se protéger d’une maladie.

Ils commencent. Ils viennent de recevoir une subvention pour tester le concept. Ils ont choisi la salade et l’épinard pour entamer leurs recherches. L’intérêt que pourrait avoir ce nouveau type de vaccin, ce n’est pas seulement de nous épargner les piqûres. C’est surtout de régler les problèmes logistiques des vaccins ARN.” Ils nous feront avaler leurs salades”. N’importe quelle substance pourra y être mise.

Subventionnés à hauteur de 500 000 dollars par la National Science Foundation, les travaux tentent de démontrer que les plantes peuvent produire suffisamment d’ARNm pour rivaliser avec une injection traditionnelle.

« Nous testons cette approche avec des épinards et de la laitue et avons pour objectif à long terme que les gens  les cultivent dans leur propre jardin », déclare M. Giraldo. « Les agriculteurs pourraient aussi, à terme, en cultiver des champs entiers. »

L’on connait l’astuce maintenant, c’est bon pour la santé et ensuite, c’est obligé par l’EU sans même avoir de recule.

L’argument mis en avant : les vaccins à ARNm d’origine végétale peuvent être stockés à température ambiante. Un atout qui pourrait bien détrôner le traditionnel vaccin à ARNm, lequel exige un transport et un stockage au froid.

Manger des légumes pour être vacciné, l’idée pourrait sembler séduisante. Mais à long terme, quel impact cette technologie, si elle était autorisée, aurait-elle sur nos champs, nos assiettes et notre santé ?

Après les (OGM), “Organismes génétiquement modifiés”, place au (HGM), “Humains génétiquement modifiés”.

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