Les protocoles des sages de Sion

 

Les protocoles des sages de Sion :

Peut-être un faux, l’on ne saura jamais qui l’a écrit, mais il n’en reste pas moins d’actualité, sinon il aurait disparu depuis longtemps !

Les Protocoles sont l’un des documents les plus dérangeants du monde. On se doit de l’appréhender comme le déroulé d’une domination mondiale exercée par une fraternité ultrasecrète à l’aide d’une méthodologie implacable et rigoureuse. Aucun autre document au monde ne fait comprendre plus clairement pourquoi le monde se dirige graduellement vers un Nouvel Ordre Mondial, un gouvernement unique contrôlé par une main soigneusement dissimulée que certains, comme le traditionaliste Jacques Delacroix, dans ses recherches, nomme « le Conseil des Treize ».

Il ne vous a nullement échappé que notre société bat de l’aile. Une crise économique mondiale s’aggrave, et n’arrête pas de se propager dans le monde entier. Les gouvernements se ruent au sauvetage des banquiers grâce à nos impôts, au détriment des fonds de pension et des régimes de retraite. Au passage, les systèmes protecteurs de santé se lézardent. Le chaos politique et socio-économique actuel transparaissait il y a plus d’un siècle dans Les Protocoles des sages de Sion. Par quel miracle ? Ces Protocoles sont la trame de la domination du monde, élaborée par une fraternité secrète. Ils esquissent le plan qui doit substituer aux gouvernements en place un nouvel ordre mondial dictatorial, voué à dominer le monde entier sous l’égide d’un règne de terreur. Durant plus de cent années, on aura tenté de nier l’authenticité des Protocoles. Il n’empêche que ces allégations de faux, la plupart du temps sans fondement, ne peuvent lutter contre des arguments irréfutables. La raison en est simple: la justesse des prédictions sur le déroulement de l’histoire du monde citées dans les Protocoles. Ces textes affichent un programme précis. Des événements décisifs sont annoncés: la chute des empires russe, autrichien et allemand, la Première guerre mondiale, la création de la Société des Nations, la Seconde guerre mondiale, le communisme implanté en Russie, la course aux armements, la création d’une police internationale (les « casques bleus »), les changements continuels de gouvernements et le chaos planétaire actuel. Le tout prédit à la fin du XIXe siècle ! Ceux qui ont vraiment étudié le contenu des Protocoles ont du mal à croire que son auteur anonyme ait pu inventer, imaginer ses prédictions. Nous avons affaire à quelqu’un de particulièrement bien informé de toutes sortes de plans secrets pour l’avenir.

Il est décrié comme fake, faux, conspiraSioniste. Pourtant il n’en reste pas moins vrai dans les déroulements qu’il décrit et la dégradation exacte de notre monde.

Origine officielle des protocoles :

Serguei Alexandrovitch Nilus

Serguei Alexandrovitch Nilus, né le 9 septembre 1862, et mort le 14 janvier 1929, est un écrivain et éditeur russe. Il fut l'un des premiers éditeurs des Protocoles des Sages de Sion.

Ensuite « Les protocoles des sages de Sion »  serait un plagiat d’un certain « Maurice Joly » ! J’en profite pour vous montrer l’amateurisme des gens qui véhiculent l’histoire bêtement et ne sont pas capables de vérifier leurs sources ! Voici ce que l’on trouve sur Wikipédia par exemple :

Mauvaise photo sur « MatveÏ Golovinski »

Lui a gauche, c’est « Maurice Joly » celui qui a écrit « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu » d’où serait inspiré « les protocoles des sages de Sion »

« Matveï Golovinski » c’est lui ci-dessous :

Pareil chez Babelio,  la photo de « Maurice Joly » sous le nom « Mathieu Golovinsk »

Donc, "Maurice Joly" c'est lui !

Maurice Joly, né à Lons-le-Saunier (France) le 22 septembre 1829 et mort à Paris le 15 juillet 1878, était un avocat du barreau de Paris, journaliste et écrivain français.

Avocat, Joly partageait non seulement la révolte de Victor Hugo devant le coup d’État de Napoléon III, mais il voyait aussi dans la manipulation des milieux d’affaires, de la presse et de la population par le nouvel Empereur un grave risque de servitude morale pour la totalité du peuple français.

Il écrivit la première édition du « Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu » ou la  politique de Machiavel  au XIXe siècle, par un contemporain a été publiée anonymement à Bruxelles, en 1864 par A. Mertens et fils.

Les protocoles des sages de Sion en serait un plagiat.

Un plagiat par le fameux : « Matveï Vassilievitch Golovinski », dit Mathieu en français serait l’auteur du célèbre « Les Protocoles des Sages de Sion » édité par « Serguei Alexandrovitch Nilus », le premier homme de mon article.

Matveï Vassilievitch Golovinski
Comment le sait-on ? Parce que Mikhaïl Lepekhine,

en France son nom est associé à la découverte de l’identité de l’auteur du célèbre pamphlet , les Protocoles des Sages de Sion (rédigé en 1901-1902) alors qu’il effectuait des recherches dans les archives de l’URSS.

Il s’agit de Matveï Golovinski, un agent russe de l’Okhrana, la police secrète du tsar. Cette découverte a été rendue publique en 1999 dans un article de L’Express où Lepekhine et Pierre-André Taguieff (historien des idées et spécialiste français des Protocoles) font une mise au point sur la genèse du faux document avec le journaliste Éric Conan. Le bédéiste Will Eisner a été l’un des premiers à diffuser l’identité du faussaire, alors que Lepekhine, étant avant tout historien de la littérature, est resté discret sur ses recherches.

Toujours pour la version officielle hein… Parce qu’il a fallu attendre 1999, alors que pendant 100 ans personne ne l’avait vu !! Et vous allez voir qu’il y a eu des recherches bien avant.

De Napoléon III au Tsar Nicolas II, de Hitler à Henry Ford, le lecteur ne perd jamais de vue son sujet et passe d’un pays à l’autre de manière très fluide. Seul le passage qui met en parallèle le texte de Joly et le texte des Protocoles accroche demande une attention conséquente, mais le fait que ces écrits soient repris mots pour mots permet à chacun de mesurer la troublante ressemblance entre ces textes.

J’ai envie de dire, quoi de plus normal, quand un dénominateur commun s’y trouve ! l’histoire se répète et chacun se copie, mais les sentiments de contrôle et  de domination dépassent tous les âges.

Pourtant l’histoire est bien plus complexe qu’une histoire de plagiat d’un résistant français, et d’une copie Russe.

« Qu’est-ce que gouverner le monde… sinon faire croire à des imbéciles qu’ils pensent d’eux-mêmes, ce que nous leur faisons penser ». « Jean Anouilh »

 

« Je regarde vraiment avec commisération la grande masse de mes concitoyens qui, lisant les journaux, vivent et meurent dans la croyance qu’ils ont su quelque chose de ce qui s’est passé dans le monde à leur époque. »  « Thomas Jefferson »

Arthur Trebitsch était un écrivain et théoricien racial autrichien, connu pour avoir été un antisémite d’origine juive. Il proposa ses services aux nazis nouvellement organisés pour la rédaction de leurs ouvrages antisémites

« L’intérêt de l’authenticité ou non de ce texte est à notre avis secondaire. Si l’on tend à le rendre « apocryphe », c’est selon nous pour le vider de sa substance subversive et délétère, néanmoins le texte reste, et il n’y a pas de doute, toutes ces sentences sont d’une incroyable actualité…»

Hugo Wast fut l’un des romanciers les plus lus de son époque ; au moment de sa mort en 1962, trois millions d’exemplaires de ses livres avaient été vendus. Né à Córdoba sous le nom de Gustavo Adolfo Martínez Zuviría

Hugo Wast pouvait fort justement écrire : « Les Protocoles peuvent être faux, mais ils se réalisent merveilleusement ».

L'histoire secrète des protocoles secrets

Les Protocoles disent clairement que l’antisémitisme, signifiant « antijudaïsme », est une partie indispensable du plan de domination mondiale. Il sera utilisé pour « la bonne gérance de nos frères inférieurs ».

Une noria de conjectures se bouscule sur leur création. De nombreux auteurs ont parfois brûlé, mais peu se sont aventurés dans le monde interlope des sociétés secrètes et autres services secrets qui leur auraient permis de découvrir à quelle source empoisonnée s’abreuvent ces sulfureux Protocoles.

Pour une réfugiée russe, Mme Paquita de Shichmareff, alias Mrs Leslie Fry, membre de l’équipe d’Henry Ford, le Juif, notre maître, Éd. R.I.S.S.(1931):

« Les Protocoles seraient nés dans les quartiers israélites des “B’naï Mosheh” (Fils de Moïse) d’Odessa, en Crimée, et centre d’un important foyer juif,vers 1890, puis traduits de l’hébreu en français, et envoyés à l’Alliance Israélite Universelle de Paris. Ceux-ci rédigés, ils auraient pu être apportés au congrès sioniste de Bâle par Asher Ginzberg. »

Ahad Ha’am ou Asher Hirsch Ginsberg (né le 18 août 1856 à Skvyra et mort le 2 janvier 1927 à Tel Aviv-Jaffa) est un penseur nationaliste juif et leader des Amants de Sion.  Il fonde alors les Bnéï-Moshé.

Son rôle était de préparer la nouvelle génération du peuple juif à remplir les fonctions de dirigeants nationaux.

C’est Ahad HaAm qui, le premier, émet l’idée d’un groupe de personnes choisies, prêtes à se vouer à la cause de la réalisation et du réveil national et spirituel du peuple d’Israël. Les Bnéï-Moshé, par leur organisation interne et la façon dont ils choisissent et introduisent leurs futurs membres, ont une certaine similitude avec la Franc-maçonnerie.

L’entrée officielle d’un membre au sein des Bneï-Moshé consiste en une cérémonie « secrète », durant laquelle le reçu prête allégeance aux lois fixées par l’ordre, dont l’existence ne doit pas être révélée. Les membres de Bneï-Moshé s’expriment en hébreu. Le sommet hiérarchique de l’ordre est composé de 5 membres dépendant d’un président et de plusieurs conseillers. Le bureau central des Bnéï-Moshé siège à ses débuts à Odessa en Russie, puis est transféré à Varsovie et en 1893 s’installe à Jaffa. Ahad HaAm en est alors le président.

Les protocoles auraient été traduits et transmis à l’Alliance Israélite Universelle de Paris dont son fondateur fut Adolphe Crémieux, à l’origine Isaac Jacob Adolphe Crémieux, né le 30 avril 1796 à Nîmes et mort le 10 février 1880 à Paris, est un avocat et homme politique français, dignitaire de la franc-maçonnerie.

Issu d’une famille de négociants en soieries juifs installés à Nîmes, Adolphe Crémieux (1796-1880) est reçu avocat en 1817 et initié l’année suivante à la loge locale Le Bienfait anonyme, relevant du Grand Orient. Sous le règne de Louis-PhilippeIl accueille le 6 mars 1848, arborant son cordon maçonnique, une délégation du Grand Orient. Il revêt la robe, après son retrait du gouvernement, pour défendre des républicains. Sous l’Empire, il reste un homme de contacts, admiré pour l’étendue de sa culture, recevant dans son salon des opposants et des écrivains. Il est à l’origine, en 1860, de l’Alliance israélite universelle, qu’il préside en 1863. Il reprend en 1860 également, une activité maçonnique au sein du Suprême Conseil de France, dont il devient, en 1869, le souverain grand commandeur. Élu député de Paris, il fait partie, de ce fait, du gouvernement provisoire de la IIIe République. Il est chargé, comme en 1848, de la Justice. Replié à Tours, il doit assumer la direction du gouvernement avant l’arrivée de Gambetta. Connaissant bien l’Algérie, il décide de mettre fin à l’administration militaire et par le décret du 24 octobre 1870 accorde la nationalité française aux juifs algériens.

Pour Lady Queenborough de son vrai nom Edith Starr Miller : «LesProtocoles auraient été dérobés à « une loge juive » du Rite de Misraïmà Paris en1884. » 

Elle est  connue pour sa publication posthume « Occult theocracy », un ouvrage  décrivant un vaste complot jésuite-judaïque-maçonnique-gnostique-brahmanique-illuminati pour renverser le christianisme. Dans ce livre, Miller et Fry développent la thèse du judéo-bolchévisme et d’une responsabilité de la communauté juive dans la Première Guerre mondiale. Elles adhèrent également à la thèse judéo-maçonnique.

« Les protocoles » rédigé en français, aurait été confié une nuit dans une petite ville allemande à un agent du gouvernement russe, par le messager juif chargé de le porter après le congrès de Bâle à la loge juive de Francfort:  » À l’aube qui se lève « . La loge juive ou plutôt frankiste fut fondée le 16 août 1807, sous le nom de «l’Aurore Naissante», assurant une liaison avec le Grand Orient de France.

(LOGE L’AURORE NAISSANTE à FRANCFORT)
 
Les historiens Jacob Katz et Paul Arnsberg ont montré qu’elle réunissait en son sein pratiquement toutes les grandes familles de la vieille communauté juive de Francfort : les Hanau, les Goldschmidt, les Rothschild.
 

Célèbre loge juive créée à Francfort en 1807, alors que la ville était devenue assujettie à l’Empire napoléonien. L’Aurore Naissante (en allemand : « Zur aufgehenden Morgenröte ») est aussitôt reconnue en juin 1807 par le Grand Orient de France grâce à l’entregent du F.: Max Cerfbeer. Elle eut comme premier Vénérable, un collaborateur des Rothschild, le F.: Siegmund Geisenheimer. Les historiens Jacob Katz et Paul Arnsberg ont montré qu’elle réunissait en son sein pratiquement toutes les grandes familles de la vieille communauté juive de Francfort : les Hanau, les Goldschmidt, les Rothschild, etc. Ainsi la création de Morgenröte est-elle étroitement liée au combat des Juifs de Francfort pour obtenir leur émancipation civique. Des deux délégués que la communauté juive envoie à l’Assemblée des Notables et au Sanhédrin convoqués par Napoléon, l’un est fondateur et orateur de la loge : Isaac Hildesheim. Elle a pour membre le professeur de philosophie et cabaliste chrétien Franz Joseph Molitor (qui dirigea la loge à partir de 1812), et comprend plus tard l’écrivain Ludwig Baruch (Börne), affilié en 1809. Toutefois les autres loges de Francfort refusèrent toujours aux frères de Morgenröthe le droit de visite. Après la défaite de Napoléon en 1813, ces derniers, isolés, cherchèrent une reconnaissance et reçurent en 1815 (grâce à F.J. Molitor) un brevet du Grand Maître du système Rectifié chrétien, le prince Charles de Hesse-Cassel, sans doute sur un malentendu, car ce dernier retira sa patente en 1816 quand la loge proposa au Dr. Goldschmidt d’en être le Venérable. Le destinataire du présent diplôme d’honneur, comme Maître, le F.: Desquiron Procureur impérial, substitut à Mayence, est resté célèbre pour son activisme philosémite, et la publication à Mayence en 1808 de son Commentaire sur le décret impérial du 17 mars 1808, concernant les droits et devoirs des juifs, précédé d’une notice historique sur l’existence de la nation juive… J. Katz juifs et francs-maçons en Europe « Depuis 1812 la loge était dirigée par Fr. J. Molitor, ami intime d’Ephraïm Hirschfled, lequel était toujours en relation avec Carl von Hessen… Hirschfeld organisa une rencontre et Molitor partit au Schleswig … dans le but d’obtenir une nouvelle constitution… (et ensuite) Hirschfeld fit une tentative pour introduire les rites de l’ordre Asiatique dans la loge de Francfort.

Exacte traduction en français, d’une société rosicrucienne anglaise, , au nom de Golden Dawn, issue d’une fraternité hermétique rosicrucienne d’origine allemande, « la Rose-Croix d’Or ». Cette dernière serait, dit-on, l’inspiratrice des rites de Memphis-Misraïm et du très mystérieux Prieuré de Sion de Pierre Plantard de Saint-Clair !

« L’Ordre Hermétique de L’Aube Dorée » est sans nul doute l’ordre magique le plus célèbre du XXème siècle. Il a exercé une immense influence sur le développement de l’occultisme pratique dans tous les pays anglo-saxons et contribué à une véritable renaissance de la magie cérémonielle. Cet ordre prestigieux a été fondé en 1888 par trois franc-maçons éminents : Westcott, Mathers et Woodman, sur la base de mystérieux manuscrits rosicruciens codés.

Golden Dawn (Aube dorée) : ce nom ne serait qu’un signe ésotérique de plus si on ne soupçonnait pas certains initiés de cet ordre hermétique d’avoir eu des contacts avec les initiés des sociétés secrètes qui préparèrent l’Allemagne au national-socialisme.

Qu’y avait-il donc derrière cet enseignement ?

Golden Dawn a recruté des d’écrivains : Arthur Machen, l’auteur du Grand Dieu Pan, Bulwer-Lytton, qui a écrit les derniers jours de Pompéi, Algernon Blackwood, le célèbre écrivain fantastique, Bram Stoker, le père de Dracula, Sax Rohmer, avec sa série de Fu-Manchu, Yeats lui-même qui devait recevoir le prix Nobel de littérature, ont été membres de cette étrange société secrète…

La Golden Dawn a également compté en son sein Florence Farr, la fameuse directrice de théâtre , plusieurs académiciens et des scientifiques de renom. Bref, plusieurs dizaines d’esprits de qualité. De l’aveu même de tout ceux qui ont eu l’occasion de parler de leur initiation à la Golden Dawn, leur vue du monde a été changés après leur passage dans cet Ordre.

Arthur Machen écrivit, dans une lettre à l’écrivain Paul-Jean Toulet :

« Quand j’écrivis Pan et La Poudre Blanche, je ne croyais pas que d’aussi étranges événements fussent arrivé dans la vie réelle, ou même aient jamais été susceptibles de se produire. Mais depuis, et tout récemment, il s’est produit dans ma propre existence des expériences qui ont tout à fait changé mon point de vue à ce sujet. Je suis désormais convaincu qu’il n’y a rien d’impossible sur la Terre. Je crois que nous vivons dans un monde de grands mystères, de choses insoupçonnées et réellement stupéfiantes. »

On pourrait trouver d’autres coïncidence pour le moins troublantes : la fondation dans le Berlin pré nazi, d’une société secrète à l’étude d’un livre de Bulwer-Lytton, La race qui nous supplantera ; l’appartenance des premiers membres du Parti national-socialisme à des sociétés comme Thulé ou la Société du Vrill, fondée par d’anciens rose-croix, le mythe du « Grand Supérieur inconnu » commun aux mystiques de la S.S. et aux initiés de la Golden Dawn…

Quel savoir « interdit » au reste des mortels a bien pu passer entre occultistes britanniques et futurs nationnaux-socialistes ? Quelles idées étranges, dont peut-être, les théories d’Horbiger, le « mage » de Hitler, qui croyait que la Terre était creuse ?

A défaut de réponses précises, on doit se contenter d’hypothèses. Il y a trop de coïncidence pour qu’il n’y ait rien. Une chose certaine pourtant : le fantastique inquiétant des écrivains de la Golden Dawn est porteur de trop de vérités essentielles pour n’avoir pas été « inspiré ». Et pour ne pas avoir, en retour, « inspiré » des pratiques plus inquiétantes encore !

Petit rappel : toutes les loges se fondent sur les croyances égyptiennes ! Les rites de Memphis-Misraïm

La magie Hermétique :

C’est en Égypte que la magie se complète comme science universelle et se formule en dogme parfait. Moïse en fit le grand secret de sa kabbale.

Quant aux prérogatives de l’Initié, en voici une énumérée dans un vieux manuscrit hébreu du XVIe siècle.

– Avoir le secret des richesses, en être le maître toujours, et jamais l’esclave. Savoir jouir même de la pauvreté, et ne tomber jamais ni dans l’abjection ni dans la misère.

Francfort , aujourd’hui grande place financière et siège de la très puissante banque d’Allemagne et… européenne,  banque juive Goldman Sachs, membre de la loge de Francfort «l’Anneau»), abrita un important foyer juif frankiste, centre du judaïsme européen de l’Empire, tels les Rothschild, Oppenheimer, lesquels ont eu pour patriarche un membre de «l’ Ordre des Frères Initiés de l’Asie », Foule, Stern, Kulp, Homberg, et Jacob Schiff, principal dirigeant de la banque Kuhn, Loeb & Cie, lequel finança le révolutionnaire d’origine juive, Trotsky (né Bronstein) par l’intermédiaire de la Nya Bank de Stockholm (siège d’une succursale de l’ordre du Dragon Vert) dont l’un des directeurs ne fut qu’autre qu’un juif suédois, Olaf Aschberg.

Francfort fut aussi au XVIIIe siècle un centre important des Illuminés de Bavière d’Adam Weishaupt, D’ailleurs, selon l’une de ses épigones, l’historienne anglaise, spécialiste de la Révolution française, Nesta Webster (1876-1960), World Révolution :The plot against civilisation (1921), « L’Illuminisme » de Weishaupt est présenté comme l’une des sources des doctrines et des méthodes exposées dans les Protocoles.

Selon William Guy Carr, Des Pions sur l’Échiquier – en 1773 se tint toujours à Francfort, à la Boutique d’Orfèvrerie, une conférence secrète regroupant tous les plus grands banquiers mondiaux, au nombre de douze,sous les auspices de Mayer Amschel Bauer. De cette parodie de la Table Ronde, sortira un programme de domination mondiale voisin de celui contenu dans les Protocoles.

Dietrich Eckart, animateur de la Société Thulé, s’en fera dès 1919 le zélé propagateur dans son journal « Auf Gute Deutsch ». « Le IIIe Reich va assurer la publicité définitive de notre torpille ». Alfred Rosenberg,l’idéologue fumeux du parti, écrira en 1923 un ouvrage qui leur sera entièrement consacré. Dans les années 1920, d’autres traductions suivront. En Amérique du Nord,notamment, sous l’égide d’Henry Ford, le célèbre constructeur d’automobiles. L’un de ses conseillers occultes n’était autre qu’Orlov, maçon d’obédience frankiste, ex-chef de l’Okhrana; puis en Angleterre,rapportées par le correspondant du Morning Post à Moscou, Victor E.Marsden (1866-1920), sous le nom de: « The Jewish Péril, « Protocols oflearned Elders of Zionײ».

Le frankisme était un mouvement religieux juif sabbatéen des XVIIIe et XIXe siècles, centré sur la direction du prétendant juif au Messie Jacob Frank, qui vécut de 1726 à 1791. Frank rejeta les normes religieuses et déclara que ses disciples étaient obligés de transgresser autant de frontières morales que possible.

Nilus le premier à avoir édité les protcoles travaillait justement à la rédaction de l’Antéchrist qui approche. Ce livre traitait justement de l’action dissolvante des puissances secrètes internationales. Son livre paraîtra sous le nom Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist une possibilité politique prochaine. Les Protocoles y furent adjoints dans la seconde édition de 1905.

L’on est bien loin d’un plagiat de faussaire Russe qui aurait tout compris par miracle ! Vous ne pouvez pas imaginer avec mes recherches, le nombre de sociétés secrètes que tout ça renvoie.

Nilus, lorsqu’on l’interrogeait, prétendait que le texte lui avait été remis parAlexis N. Soukhotine, « Maréchal de la Noblesse » de Tchern (gouvernement de Toula), qui se l’aurait vu remettre par Mlle Juliana Dimitrievna Glinka (1844-1918), fille d’un diplomate russe, espionne à Paris pour le compte du général Orgevskii, disciple de la théosophiste Helena Blavastsky, amie intime de Juliette Adam (1836-1936), directrice de la Nouvelle Revue. Justine Glinka prétendait les avoir reçus contre la somme de 2 500 frs d’un certain franc-maçon juif, Joseph Schorst, alias Schapiro, membre d’une loge de Misraïm de Paris  qui sera finalement assassiné en Égypte.

C’est Salomon Reinach, conservateur en chef du musée des Antiquitésnationales de Saint-Germain-en-Laye et vice-président de l’AllianceIsraélite Universelle (A.I.U.), qui le premier dans l’Opinion du 20/06/1920 déclara que les Protocoles avaient été purement et simplement inventés. Il fallut douze ans pour que la communauté juive essayât de discréditer l’œuvre à travers un tribunal de justice. L’intention de la communauté juive internationale étant de se disculper de son implication sinistre dans la gouvernance du monde.

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