LUCIFER EST-IL LE DIEU DU JUDAÏSME ?

 

LUCIFER EST-IL LE DIEU DU JUDAÏSME ?

Bol magique en terre cuite portant un texte incantatoire en judéo-araméen et une image de la démone Lilit. Ve-VIe siècle. © Collection Lycklama, musée de la Castre, Cannes.

Lilith (en hébreu : לילית) est un démon féminin de la tradition juive. Elle est à l’origine une divinité mésopotamienne. Dans les légendes juives qui se répandent au Moyen Âge, Lilith est présentée comme la première femme d’Adam, avant Ève.

Selon Samuel Noah Kramer, Lilith apparaîtrait au IIIe millénaire av. J.‑C. sous la forme lillake dans un poème sumérien .  Au début du récit sumérien, un démon ki-sikil líl-lá-ke s’installe dans le tronc de l’arbre huluppu planté sur le bord de l’Euphrate puis transplanté à Uruk dans le jardin sacré de la déesse Inanna. Le héros Gilgamesh parvient à l’effrayer et le démon s’enfuit dans le désert, lieu du séjour habituel des démons.

Est-Il possible que le judaïsme naissant dans le désert vienne de démons?

IS-RA-EL et les Divinités des Anciens Noirs Egyptiens (RA, ISIS)

RA  est le nom d’un Dieu mâle (une génie) de l’Egypte antique.  ISIS, en abrégé IS, est le nom d’une Déesse (un Génie) de l’Egypte antique. EL veut dire Dieu.   « IS – RA – EL donne ISRAEL »

 

Savez-vous que Abram fut initié par un Grand Nabi Kôngo portant le Grand Prêtre Solaire de : Ne Mele Kisedeki (=déformé en Melshisedeq ) Un Roi-Prêtre Noir de la Ville Sacerdotale Yelusalemi (=Mbanza Lemba, Mbanza Kongo) au pays de Kanana (=déformé en Canaan puis en Israel).

Savez-vous que Masa (=Moise) fut initié par un Grand Nabi Kôngo de Madian du nom : Na Yetelo (=déformé en Jethro)? Un Grand Prêtre Noir de Madiani.

Savez-vous que les Bâtisseurs de pays de Kanana étaient les Authentiques Nsemites Noirs descendants de l’Ancêtre Na Nsemi (= le Créateur)….Ils étaient appelés les Mukana wa Nzambi, les Zélés de Dieu…Ils étaient les Gardiens des Mystères du Ciel amenés par les Bana ba Zulu  de la rayonnate étoile Kakongo car ils étaient leurs Fils.

C’est la Tradition des Nsemites Noirs descendant de l’Ancêtre Na Nsemi (=l’Honorable Créateur) qui fut le fils aîné de Na Lukengo.

Na Lukengo fut le Berger de ses Douze Frères étant lui même l’aîné des Douze fils de Na Nzala Mpandu et Mama Nkenge Lufuma. Le Gardien des Clefs des Mystères du Ciel.

 
 

El est-il Satan ? , Ra étant le rayonnement (Soleil) et Thot représentant la réflexion ou la réplication (Lune AKA SIN), est-ce qu’être Isis, le dieu de la guerre, et l’étoile de David sont utilisés comme les 6 points contre les 12 coins ? Satan reproduit-il l’ordre de vie de Dieu ? Une double réalité faussement organisée depuis des siècles par le judaïsme détourné des croyances Noirs.

C’est les Grands Nabi Kôngo qui ont donné à Moïse sa connaissance initiatique qu’il a consigné dans la Bible.

El représente l’étoile de David. Si vous le regardez, l’étoile de David a 12 points représentant les 12 tribus d’Israël, les 12 mois et les 12 signes. Nous savons que Satan (le père du mensonge) reproduit l’œuvre de Dieu pour laver le cerveau/manipuler. Certaines images peuvent être trouvées de Ra ou Thot tenant l’étoile de David (représentant les 6 points, pas les 12 coins), avec une croix autour de son poignet assis sur l’œil qui voit tout qui se trouve également sur notre argent. Avez-vous déjà entendu le dicton « l’argent est la racine de tous les maux » ?
 
 
Des tablettes d'émeraude de Thot ont été découvertes et traduites en anglais. Thot, l'étoile de David et l'œil qui voit tout se trouve sur le devant de la traduction de ces tablettes.

LUCIFER EST-IL LE DIEU DU JUDAÏSME ?

(Ceci a été écrit pour Henrymakow.com par Will Newman qui a fréquenté la synagogue juive, et a des parents impliqués dans le Talmudisme, la Kabbale, le B’nai B’rith et la Franc-maçonnerie.)

En 1976, Walter White Jr., «un patriote inquiet» a mené une entrevue avec un jeune Juif nommé Harold Rosenthal, qui fut l’assistant du sénateur Javits de New York.

Dans l’interview, publiée plus tard sous le titre «La Tyrannie Cachée» l’arrogant Rosenthal se vante (sur bande) que le peuple juif a fabriqué certains «mensonges qui servent à dissimuler leur nature et à protéger leur statut et leur pouvoir.»

Rosenthal démystifie le mensonge communément admis que «les Juifs sont des Israélites, et donc le peuple élu de Dieu.»

Rosenthal a dit en partie : «La plupart des juifs n’aiment pas l’admettre, mais notre dieu est Lucifer – alors je ne mentais pas – et nous sommes son peuple élu. Lucifer est bien vivant.

L’objectif de Lucifer est «d’être comme le Très-Haut» (Isa. 14:14) et d’usurper le rôle de Dieu (Mat. 4:9).

Le but de Lucifer est de tromper le monde entier (Ap. 12:9) en se transformant en ange de lumière (2Co. 11:4). Ceci est bien illustré par les Francs-maçons. Leur mot d’ordre de «rendre les hommes bons meilleurs» produit une image beaucoup plus favorable aux yeux du public que l’alternative la plus précise : «comment devenir démoniaque en 33 étapes faciles.» Les religions juive et franc-maçonne adorent toute deux le même dieu.

 

Dans la plupart des synagogues juives, une flamme brûlante et lumineuse représente leur dieu. Le mot hébreu pour Lucifer est «Hillel» (forte concordance # H1966) ce qui signifie «lumière brillante». Curieusement, c’est le nom choisi pour l’organisation étudiante juive. Un texte central dans la Kabbale est intitulé «le Zohar» qui se traduit par le livre de la lumière ou de la splendeur.

L’étoile juive à six branches est le plus haut symbole de l’occulte et possède des noms différents – l’étoile de Moloch/Saturne/Chiun/Remphan. Il est un symbole de l’union du mâle et de la femelle et est identique dans un sens à l’équerre et au compas maçonnique, qui est aussi un symbole à six branches autour de la lettre «G» signifiant l’acte sexuel générateur. En lieu et place de la lettre «G», nous trouvons au milieuהוהיsur de nombreuses étoiles juives.

Le symbole hébreuיחporté autour du cou de nombreux Juifs, symbolise soi-disant la «vie» (lachaim). Le mot signifie littéralement une «chose vivante» ou «bête» (H2416), ce symbole est une idole pour La Bête.

Le nom juif pour dieu est représenté par le tétragrammeהוהי(YHVH) pouvant être prononcé Yahvé ou Jéhovah. La signification du nom de Dieu est soulignée à plusieurs reprises tout au long des Écritures.

Traduite en hébreu, la vraie définition de l’Éternel (Yah-Hovah) se révèle. « Yah » (# H3050) signifie « dieu ». « Hovah » (# H1942) se traduit par «l’impatience de la convoitise, la chute, le désir, la ruine, la calamité, l’iniquité, la malice, la méchanceté, le malin, le pervers, le méchant.»

Jéhovah est synonyme de Baal :

«Baali (# H1180) De ba’al ; mon maître ; Baali, un nom symbolique pour Jeovah – Baali.»

L’Encyclopédie juive («Adonaï et Ba’al») révèle : «Le nom Ba’al, a apparemment comme équivalent Yhwh.»

Depuis les jours de Jérémie, les Juifs ont oublié le nom de leur dieu et l’ont remplacé par le titre « Baal » ou « YHVH »: Les faux prophètes «qui pensent faire oublier mon nom [de Dieu] à mon peuple… comme leurs pères l’ont oublié pour Baal.» (Jer. 23:27).

YHVH et Ba’al représentent tout deux le dieu de la perversion sexuelle et de la méchanceté, Satan.

Cependant, les Juifs prétendent que ce nom (YHVH) ne doit pas être lu à voix haute, en dépit de l’ordre de Dieu de déclarer son nom par toute la terre (Ex 9:16). Pourquoi ignorer ce commandement?

PRONONCER LE NOM DE DIEU

Le judaïsme se réclame de l’autorité de l’Ancien Testament, mais ils ne pratiquent pas ce qu’ils prêchent. Ils s’habillent en noir, la couleur de la mort, en dépit de la recommandation des écritures de porter du blanc (Ecc. 9:8), rejettent le Christ comme Messie (qui est prophétisé dans l’Ancien Testament) et refusent de prononcer «le nom de Dieu» en violant les Écritures.

En vénérant leur nom de Dieu (YHVH) sans le prononcer, les Juifs créent un air de mystère et de sainteté autour du nom, tout en améliorant la curiosité entourant sa prononciation et sa puissance. Lorsque les Juifs et les non-juifs curieux voient le tétragramme «sacré» utilisé dans la pratique occulte, ils sont intrigués par la probabilité que ces sorciers aient exploité les pouvoirs mystiques de ce nom.

La sorcellerie Wicca, le Satanisme, le Tarot, le Catholicisme occulte, la Franc-maçonnerie et la Kabbale utilisent leur connaissance du « nom sacré de Dieu » comme un appât pour recruter des membres dans leur secte. Si le nom n’était pas caché, il manquerait à ces cultes un outil essentiel dans leurs processus de recrutement. Ils ne pourraient pas offrir cette connaissance si les Juifs, l’autorité auto-proclamée au sujet de Dieu, prononçaient ouvertement ce nom.

Les religions à mystères et les convents de sorcellerie ont une dette importante envers le judaïsme pour le conditionnement du grand public à accepter l’importance et le secret de ce nom. La louange vocale du nom YHVH est réservé pour les «élus» qui apprennent la Kabbale (et payent pour le faire) et est interdite pour le «profane». La doctrine judaïque est fondamentale afin de vendre l’occultisme comme une juste pratique.

Satan est l’auteur de la confusion et porte plusieurs noms. Bon nombre des anciennes divinités païennes étaient Satan et ses anges sous d’autres formes («Les Deux Babylones», par A. Hislop). Les Juifs emploient un certain nombre de faux noms pour Dieu dans leurs rituels, qui sont aussi d’autres titres pour Satan et d’autres puissants démons.

De la même manière, le Sataniste et Magicien Noir invoque des démons par leur nom. Dans la Bible satanique, Anton LaVey (juif) fournit une longue liste de «noms infernaux» qui, lors d’une évocation, fournissent à l’impétrant des super capacités humaines à savoir l’intelligence, la puissance, les compétences dans la manipulation, une créativité accrue, la richesse matérielle, et la satisfaction de diverses convoitises.

LA PRIÈRE

Dans les synagogues Hassidiques, de nombreuses prières juives sont conduites en yiddish, une langue composite loin de la prononciation prévue de l’Hébreu originel. Ces prières ne sont rien de moins que des invocations démoniaques déguisées. Elles sont des sorts hypnotiques, semblables à la langue Enochienne de l’Église de Satan.

Des jeunes Juifs passent d’innombrables heures à se préparer pour leur Bar Mitzvah en mémorisant les longs chants, la cadence et le ton appropriés. La plupart de ceux qui passeront leur Bar Mitzvah ne seront pas en mesure de traduire plus d’une poignée de mots. Ces jeunes hommes et femmes n’ont aucune idée de ce qu’ils disent ou à qui ils prient. Les Juifs invoquent dans leurs rituels les démons appelés Adonaï, Élohim, El Shaddai, Zeba’ot, Diyenu (Diana) et bien d’autres.

Les vaines répétitions et les mouvements de têtes, au cours des prières juives aident à pénétrer dans un état de transe. Un grand nombre de Juifs athées s’engagent dans le culte pseudo-religieux du statut et de la connaissance. Comme Bill Cooper l’a écrit, «le CULTE (très différent de l’ÉTUDE) de la connaissance, de la science ou de la technologie est le Satanisme dans sa forme la plus pure, et son dieu est Lucifer» («Behold a Pale Horse», 70). Le judaïsme fournit à ses membres les mêmes puissances sataniques que l’Église de Satan et de la Franc-maçonnerie.

LE KABBALISME

Les fondations du Kabbalisme sont identique au Satanisme : l’inversion des rôles de Dieu et Satan. C’est la poursuite cachée (occulte) de connaissances qui permettent d’atteindre des capacités d’un dieu en faisant appel à des prétendus noms de Dieu. Ce sont les noms des anges déchus ou démons/guides spirituels qui sont les gardiens de la connaissance occulte (Gen. 6:4, Jubilés, Enoch). Alors que tous les Juifs ne pratiquent pas ouvertement la Kabbale, ils acceptent tous le nom kabbalistique le plus élevé comme leur dieu-YHVH.

L’infâme Kabbaliste et Sataniste Aleister Crowley (ci-contre à gauche) a écrit : «Il y a donc 72 anges… ces [noms] sont dérivés du «Grand Nom de Dieu»… Le «Nom» est le Tétragrammaton : IHVH, communément appelé Jéhovah. Il est le Seigneur suprême de l’Univers tout entier… («Le Livre de Thoth», 43). Un certain nombre d’autres prononciations secrètes de YHVH sont utilisées dans l’occultisme, en plus de Yahvé et Jéhovah.

«Des 54 noms sacrés de la Kabbale juive, le principal est YHWH»

Le credo juif, le Chema, déclare : «Notre Seigneur est Un», alors pourquoi invoquer ces autres noms ?

LA DÉMONOLOGIE

Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4). Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).

Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme). Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).

Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme.

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’ils s’agissaient des leurs.»

Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

LE VÉRITABLE NOM DE DIEU

Le dédain démoniaque pour l’humanité présenté par le Juif luciférien Harold Rosenthal, caractérise le résultat final d’une fusion mortelle : un rituel religieux juif combiné avec le culte de la connaissance et l’égo. Les Juifs en tant que peuple, par le rejet de Dieu et/ou en acceptant Jéhovah, ont été livrés «à un esprit réprouvé… rempli d’iniquité…» (Rom 1:28-31).

Bien sûr, M. Rosenthal était membre d’une élite, une minorité ouvertement Satanique parmi le peuple juif. Les juifs du quotidien ne savent pas que le dieu de leur foi est en fait Satan se cachant derrière un nom mystique. Il est sans conséquence aux yeux de Satan s’il est adoré délibérément ou par des mensonges et des tromperies subtiles (Gen. 3).

Salomon le sage lui demande : «quel est le nom [de Dieu], et quel est le nom de son fils, si tu peux le dire?» (Pro 30:4). Le nom de Dieu estהיהאAHAYAH (parfois traduit par Ehyeh) signifiant JE SUIS. C’est le nom donné à Moïse avec la Loi. «Et Dieu dit à Moïse, JE SUIS CELUI QUI EST : et il dit : Ainsi tu diras aux enfants d’Israël, CELUI QUI EST m’a envoyé vers vous… ceci est mon souvenir pour toutes les générations.» (Ex 3: 14-15). «JE SUIS le Seigneur ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi» (Exo 32:4-5).

Même les Juifs se demandent si le judaïsme n’est pas un culte satanique.

L’Encyclopédie Juive («Adonaï et Baal») révèle: « Le nom de Baal, apparemment comme un équivalent de Yhwh. » Depuis l’époque de Jérémie, les Juifs ont oublié le nom de leur dieu et l’ont remplacé par le titre « Baal » ou « YHVH »: Les prophètes menteurs « Qui pensent avoir occulté mon nom  [Dieu] auprès de mon peuple … tout comme leurs pères ont substitué mon nom pour Baal « . (Jer 23:27).

La Torah sataniste de 2000 ans découverte en Turquie :

La police turque a arrêté quatre anciens combattants de Faylaq al-Rahman et un citoyen turc qui tentaient de vendre deux rares Torahs juives plaquées or dans la province de Bilecik, dans le nord-ouest du pays.

Des sources de l’opposition syrienne ont confirmé que des terroristes de Faylaq al-Rahman avaient volé les anciennes Torahs dans une synagogue historique vieille de 2000 ans dans le district de Jobar, à l’est de la capitale syrienne de Damas. Le district était sous le contrôle du groupe soutenu par les États-Unis, Faylaq al-Rahman, de 2013 à mars 2018, date à laquelle il a finalement été libéré par l’armée arabe syrienne (FSA).

Après la libération de Jobar, des militants progouvernementaux syriens ont révélé que de nombreuses synagogues juives historiques du quartier avaient été pillées et détruites par des combattants de Faylaq al-Rahman, qui ont même creusé des tunnels sous les sites historiques pour tenter de trouver des «trésors juifs».

Il s’agit du deuxième scandale impliquant des groupes «d’opposition» de la Ghouta orientale après leur retrait de la région, qui combattent pour le compte des États-Unis et de ses alliés. Le 5 mars, l’agence de presse iranienne Fars a révélé que le leader politique de Jaysh al-Islam, Mohammed Alloush, avait volé 47 millions de dollars à son groupe avant de démissionner de son poste. 

Le rouleau aurait été construit avec du cuir de gazelle brodé et de multiples ornements rubis et émeraude de différentes tailles.

Après que les enquêteurs eurent soigneusement démêlé le parchemin, ils auraient découvert quelque chose d’étrange sur l’un des panneaux – une image d’une tête de bélier à l’intérieur de ce qui semble être un pentagramme…

Il y a plus de Torahs trouvées en Syrie en 2018 avec beaucoup plus de symbolisme satanique comme le démon Baphomet, le triangle Illuminati avec l’œil qui voit tout, le libelle sanguin, les serpents, les signes de la main de la kabbale, les hiboux et bien d’autres choses.

Cette découverte est similaire à la façon dont il y a deux cents ans, les autorités allemandes ont découvert pour la première fois les Illuminati lorsque certains de leurs documents internes secrets ont été interceptés dans leurs courriers par un «accident pur», ou plus probablement par la main de Dieu. Lisez le livre de John Robison de 1798 Proofs Of A Conspiracy (PDF ici) pour plus d’informations sur la façon dont la conspiration judéo-maçonnique a été révélée pour la première fois au monde.

Et puis 100 ans plus tard, cette conspiration a été confirmée lorsque les Protocoles des sages de Sion ont été divulgués, ce qui est bien documenté dans le livre essentiel Waters Flowing Eastward de L. Fry (alias Paquita de Shishmareff).

Et le judaïsme est en effet satanique, né des mystérieux cultes religieux de l’ancienne Babylone qui n’ont rien à voir avec l’Ancien Testament ou le christianisme, sauf en tant que vitrine trompeuse pour tromper le public en tolérant nos soi-disant «anciens spirituels» les Juifs, ainsi qu’avec leurs plans sataniques-kabbalistiques pour la domination du monde.

Lisez l’exposé de Michael Hoffman, Judaism’s Strange Gods (PDF ici) pour une analyse approfondie des fondements sataniques du judaïsme.

Comment Yahvé, petit dieu tribal, est-il devenu un Dieu universel ?

Administrateur et professeur au Collège de France (chaire « Milieux bibliques »), Thomas Römer retrace pour nous l’épopée inattendue au terme de laquelle Yahvé, petit dieu tribal, s’est mué en Dieu universel.

La naissance du monothéisme est le résultat d’un processus long et complexe. Pouvez-vous nous en donner les principales étapes ?

Le monothéisme tel que nous le concevons, avec un Dieu unique qui était originellement celui d’Israël, est né tardivement, vers les VIe-Ve siècles avant notre ère, au sein du peuple hébreu. Cette évolution religieuse s’inscrit dans un contexte historique particulier : en 587 avant notre ère, le temple de Jérusalem est détruit par les troupes du roi babylonien Nabuchodonosor II. Certains Judéens (nom que des historiens donnent aux juifs avant la naissance du monothéisme stricto sensu, N.D.L.R.) se trouvent en exil à Babylone, d’autres en Égypte, d’autres encore sont restés au pays. Il y a donc une grande dispersion territoriale, et on a pu se dire que le dieu d’Israël risquait de disparaître, tout comme la royauté de ce pays avait été anéantie.

Mais curieusement, c’est de ce désastre que va jaillir l’idée monothéiste. En effet, les scribes exilés à Babylone vont réécrire l’histoire. Non, disent-ils, le peuple d’Israël n’a pas été anéanti par les armées des conquérants. C’est Yahvé lui-même qui a fait venir les Babyloniens en Judée – et qui les a donc instrumentalisés – pour sanctionner son peuple et surtout ses rois, lesquels n’ont pas respecté la vénération exclusive qui lui était due.

Car juste avant ces événements tragiques, sous le règne de Josias, vers 620 avant notre ère, on était passé du polythéisme à la monolâtrie : tout en admettant l’existence d’autres dieux que Yahvé, seule la vénération de ce dernier était jugée légitime. Il faut bien garder à l’esprit que de nombreux textes de la Bible ne nient pas l’existence d’autres dieux, comme le montre le Deutéronome (6, 14-15).

De quoi les pharisiens et les scribes reprochaient-ils à Jésus jusqu'à le condamner à mort par crucifixion?

Dans le Nouveau Testament, il est fréquemment fait mention des pharisiens. Mais il faut dire que c’est rarement à leur avantage. Au contraire, Jésus entre souvent en opposition avec eux, allant jusqu’à leur adresser de vifs reproches, comme en fait état cet enchaînement de semonces rapporté dans le chapitre 23 de l’Évangile de Matthieu :

 

« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clé le royaume des Cieux devant les hommes ; vous-mêmes, en effet, n’y entrez pas, et vous ne laissez pas entrer ceux qui veulent entrer ! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand c’est arrivé, vous faites de lui un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous !Malheureux êtes-vous, guides aveugles, vous qui dites : “Si l’on fait un serment par le Sanctuaire, il est nul ; mais si l’on fait un serment par l’or du Sanctuaire, on doit s’en acquitter.” » (Mt 23,13-16)

Alors, pourquoi ces remontrances ? Qui étaient ces pharisiens qui mettaient Jésus en colère ?

Le nom « pharisien » tire ses origines du grec pharisaioi, provenant lui-même de la racine du verbe hébreu prš (« parash »), qui signifie « distinguer », « séparer » mais aussi « éclaircir », « expliquer ». L’origine de cette dénomination donne lieu à deux interprétations. Étant donné l’importance qu’ils attachaient à la Loi, il se pourrait que leur nom marque le fait que ce groupe se soit « séparé », pour des raisons de pureté rituelle, du reste du peuple, moins soucieux des prescriptions de la Loi. Mais il peut aussi être compris comme « ceux qui séparent la loi » (en d’autres termes, la décortiquent) pour chercher à mieux l’interpréter et l’expliquer. Quoi qu’il en soit, l’attachement à la Loi était donc prépondérant dans cette secte juive.

 

Ainsi, au temps de Jésus, ils cherchaient à suivre la Loi de façon très scrupuleuse. Selon eux, la personne croyante se devait d’observer à la fois la Loi écrite ou Torah, et les traditions orales auxquelles ils accordaient une grande importance. En tout, ils avaient donc compilé 613 préceptes à respecter, comprenant pas moins de 365 interdictions. Ils insistaient principalement sur l’observation du sabbat et les différentes purifications rituelles. En érigeant tous ces préceptes, ils souhaitaient faire en sorte que nul ne puisse enfreindre un principe majeur de la Loi, notamment l’un des Dix commandements.

S’il est un point que les pharisiens et des scribes n’auraient pas compris, c’est bien que le fondement de la venue de Jésus sur la Terre et le sens de sa prédication itinérante et de son activité de rétablissement du Règne de Dieu.

Les principales sectes juives au temps de Jésus :

Au Ier siècle avant J.C. les rites de pureté rituelle envahissaient la vie des Israélites. Partout bouillonnait une intense religiosité. On n’approchait pas des sanctuaires sans avoir procédé aux ablutions purifiantes. D’où la multiplication des piscines. Un soif de salut se répandait, favorisant l’éclosion des groupes religieux, et le morcellement de la société traditionnelle.

Les sadducéens représentaient l’aristocratie sacerdotale, hautaine et fermée. Ils divergeaient des pharisiens en n’admettant pas d’autre autorité que celle de l’écriture dont ils s’auto-proclamaient les arbitres. Ilsaccordaient peu d’importance aux immersions que les scribes entendaient imposer. Ils ne croyaient pas aux anges, ni à la résurrection, et pensaient que les âmes disparaissaient avec le corps. Ils niaient l’intervention de Dieu dans le monde. Peu soucieux des mystères de l’au-delà, ils se cantonnaient dans un agnosticisme prudent. Flavius Josephe les décrit sévères en matière pénale, et proches de l’occupant.

Les pharisiens (de l’hébreu peruschim, séparés) se déclaraient « groupes de pureté », développant une surenchère dans l’observance des règles de pureté. Ce rite sépare et isole, et les pharisiens en venaient à produire une société close. Ils croyaient à l’éternité de l’âme, en la résurrection des corps lors du jugement et en la vie du monde à venir. Le pharisien était un homme d’étude. Sa piété exemplaire était centrée sur la Loi et la méditation, assidue, inlassable. Ils manifestaient bien souvent du mépris pour la masse des illettrés (cf. F. Josephe, Antiquités juives).

Des conflits internes au pharisaïsme ont entraîné des divisions d’où a surgi la frange des zélotes qui liaient le politique et le religieux, et menaient une lutte acharnée contre l’occupant Romain. Ils passaient pour des terroristes, traquant les tièdes d’entre les juifs qui pactisaient avec l’occupant. Ils étaient convaincus que leur résistance armée était soutenue par Dieu, et qu’il fallait que l’oppresseur romain fût chassé de Palestine pour que se lève la paix de Dieu sur l’humanité.

Les esséniens étaient également des groupes sectaires, repliés sur eux-mêmes, haïssant les païens et autres juifs, impurs selon eux. Leurs rites étaient gardés secrets, leurs enseignements ésotériques. Ces ascètes et anachorètes vivaient retranchés du monde, dans des régions désertiques invitant à la contemplation, se contentant de peu. Ils dénonçaient la vie urbaine, le commerce qui s’y tenait. Ils avaient rompu avec les prêtres de Jérusalem, n’en fréquentaient pas le Temple, marquant ainsi leur différence, soulignée par des frontières socio-religieuses, au niveau alimentaire et rituel… Ils se disaient seuls partenaires de l’Alliance, seuls élus promis à la rédemption eschatologique. Ils entretenaient un respect obsessionnel de la justice sociale. Leur morale se fondait sur une opposition radicale des vertus et des vices. Ils cultivaient l’horreur —très mazdéenne— du mensonge. La discipline était sévère ; la mise en commun de tous les biens propres devait assurer la cohésion du groupe. Ils prenaient les repas en commun. Pline l’Ancien les localisa avec précision, « à l’occident de la mer (…) ; au dessous d’eux fut la ville d’Engada (Engaddi). » Pline écrivit encore que les esséniens vivaient sans femme et sans amour et que leur secte se renouvelait par l’afflux de nouveaux convertis à leur idéal ascétique. La secte s’est éteinte au moment de la chute de Jérusalem, en 70, sous Titus.

Les auteurs du Talmud "Pharisiens"

 

Selon les spécialistes du Talmud, cet ouvrage constitue la forme écrite des enseignements des Pharisiens.  Qui étaient les Pharisiens?  L’encyclopédie juive universelle écrit, à leur sujet:

 « La religion juive, telle que nous la connaissons aujourd’hui, tire sa source, sans interruption et à travers les siècles, des Pharisiens.  Leurs grandes idées et leurs méthodes trouvèrent leur expression dans une littérature très vaste, dont la majeure partie existe encore de nos jours.  Le Talmud est l’œuvre la plus étendue et la plus importante tirée de cette littérature… et son étude est essentielle pour qui veut vraiment comprendre le pharisaïsme. »

Au sujet des Pharisiens, l’édition de 1905 de l’encyclopédie juive affirme, à leur sujet :

 « Avec la destruction du Temple (en l’an 70 de notre ère), les Sadducéens disparurent complètement, laissant l’administration de toutes les affaires juives entre les mains des Pharisiens.  Dès lors, la vie juive fut contrôlée par les Pharisiens; l’histoire entière du judaïsme fut réécrite du point de vue pharisien et une nouvelle direction fut donnée au sanhédrin du passé.  Une nouvelle chaîne de tradition remplaça l’ancienne tradition sacerdotale (Abot 1:1).  Le pharisaïsme a modelé à jamais le caractère du judaïsme, de même que la vie et la pensée des juifs. »

Rabbi Michael Rodkinson écrit :

« Est-ce que les textes avec lesquels Jésus était familier, lorsqu’il était jeune, existent encore?  Nous est-il possible de mettre la main dessus?  Pouvons-nous réévaluer les idées, les déclarations, les modes de raisonnement et de pensée sur des sujets moraux et religieux qui étaient courants à son époque, et qui ont été résolus par lui durant ces trente années de silence au cours desquelles il méditait sur sa future mission?  À de telles questions, la classe des rabbins érudits répond qu’il faut s’en remettre au Talmud.  Car cet ouvrage, disent-ils, contient la source de laquelle Jésus de Nazareth a tiré les enseignements qui lui permirent de révolutionner le monde.  Et la question qui surgit spontanément est très intéressante pour les chrétiens : qu’est-ce que le Talmud? (…)  Le Talmud est la forme écrite de ce qui, à l’époque de Jésus, s’appelait « la tradition des anciens » et à laquelle il faisait fréquemment allusion.

Le rabbin Louis Finkelstein, professeur de Talmud, qui devint plus tard président du Jewish Theological Seminary of America, écrit :

« Le pharisaïsme devint le talmudisme et le talmudisme devint le rabbinisme médiéval, et le rabbinisme médiéval devint le rabbinisme moderne.  Mais à travers ces changements d’appellation, les inévitables adaptations culturelles et autres ajustements à la Loi, l’esprit des anciens Pharisiens survécut sans jamais être altéré. Lorsque le juif récite sa prière, il récite des formules établies par des érudits pré-maccabéens; lorsqu’il revêt la cape prescrite pour le Jour du grand pardon et la Pâque juive, il porte le vêtement de fête de l’ancienne Jérusalem; lorsqu’il étudie le Talmud, il ne fait que répéter les arguments utilisés dans les écoles palestiniennes. »

 

Selon Jean, Jésus aurait vigoureusement dénoncé cette secte de prêtres juifs connue sous le nom de Pharisiens :

 « Votre père, c’est le diable, et vous voulez vous conformer à ses désirs. Depuis le commencement, c’est un meurtrier: il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il ment, il parle de son propre fond, puisqu’il est menteur, lui le père du mensonge. » (Jean 8:44)

De plus, il a été rapporté que Jésus aurait dit qu’ils avaient invalidé tous les commandements de Dieu par leur tradition, « enseignant comme des doctrines les règles inventées par les hommes » (Marc 7:13; Matt. 15:6-9, etc.)  Tout Matthieu 23 constitue une suite de reproches envers les Pharisiens.  Il compare le pharisaïsme à un tombeau blanc, très beau de l’extérieur, mais « rempli d’ossements de cadavres et de pourriture».  Jésus enchaîne les condamnations l’une après l’autre, pour enfin s’exclamer : « Hypocrites! »  Il dit aux Pharisiens qu’ils sont les descendants de ceux qui firent périr les prophètes.  Puis il leur prédit qu’ils vont continuer de tuer, crucifier et persécuter pour que retombe sur eux le châtiment qu’appelle le meurtre de tous les innocents, d’Abel jusqu’à Zacharie.  « Serpents, race de vipères! Comment pouvez-vous penser que vous éviterez le châtiment de l’enfer? », demande Jésus.

Talmud : Collection des lois civiles et religieuses juives; autorité suprême qui décide de la conduite des Juifs.

[*]Citations du Talmud

 « Nous te prions, Ô Seigneur, inflige ta colère sur les nations qui ne croient pas en Toi. Ô Seigneur, retire leur tout espoir. Détruit tous les ennemis de ton peuple. » Synagaga Judaica, p. 212. Minhagen, p. 23. Chaîne Crach, 480 Magah.

 « Les enseignements du Talmud sont au-dessus de toutes les autres lois. Ils sont plus importants que les lois de Moïse. » Rabbin Issael, rabbin Chasbar, et autres.

« Il est plus mauvais de douter des paroles des rabbins que de celles de la Torah. » Michna Sanhedryn 11:3

 « Il est interdit de divulguer les secrets de la loi. Celui qui le ferait serait aussi coupable que s’il détruisait le monde entier. » Jektat Chadasz, 171, 3

« Tout goy qui étudie le Talmud et tout Juif qui l’aide en cela, doit mourir. » Sanhedryn, 59a, Aboda Zora 8-6, Szagiga 13

 « Communiquer à un goy quelque chose concernant nos lois religieuses équivaudrait à assassiner tous les Juifs, car si les goïm savaient ce que nous enseignons à leur sujet, ils nous mettraient à mort publiquement. » Libbre David 37

 « S’il est demandé à un Juif d’expliquer une partie des livres rabbiniques, il ne devra donner qu’une fausse explication. Celui qui un jour violerait cet ordre devrait être mis à mort. » Libbre David 37

« Un Juif peut et doit faire un faux serment quand les goïm demandent si nos livres contiennent quelque chose contre eux. » Szaaloth-Utszabot, Le Livre de Jore Via 17

« Les Juifs sont des êtres humains, mais les nations du monde ne sont pas des êtres humains mais des bêtes... » Saba Mecia 114, 6

 « Quand le Messie viendra, chaque Juif aura 2800 esclaves. » Siméon Haddarsen, fol. 56-D

13. « Jéhovah a créé le non-Juif sous forme humaine afin que le Juif n’ait point à être servi par des bêtes. Le non-Juif est donc un animal de forme humaine, condamné à servir le Juif jour et nuit. » Midrasch Talpioth, p. 225-L

14. « Dès que le Messie Roi se déclarera, il détruira Rome et en fera un désert. Des épines et de mauvaises herbes pousseront dans le palais du pape. Puis il entamera une guerre sans merci contre les non-Juifs et ils seront écrasés. Il les tuera masses, tuera leurs rois et dévastera le pays romain entier. Il dira aux Juifs : « …Je suis le Messie Roi que vous attentez. Prenez l’argent et l’or des goïm. » Josias 60, 6. Rabbin Abarbanel à Daniel 7, 13

15. « Une fille de Gentil de trois ans peut être violée. » 9boda Sarah 37

16. « Un Juif peut violer mais pas épouser une fille non juive. » &ad. Shas. 2:2

17. « Un Juif peut faire ce qu’il veut à une non-Juive. Il peut la traiter comme il traite un morceau de viande. » Hadarine, 20, B ; Schulchan 9ruch, Choszen Hamiszpat 348

18. « Un Juif peut abuser la non-juive dans son état d’incrédulité. » Maïmonide, Jak. Chasaka 2:2

19. « Si un goy tue un goy ou un Juif, il est responsable, mais si un Juif tue un goy, il n’est pas responsable. » Tossefta. 9boda Za,-a 8, 5

20. « Il est permis de tuer un dénonciateur juif partout. Il est permis de le tuer avant même qu’il dénonce. » Schuichan Qruch, Choszen Hajpiszpat jog

21. « Tu ne feras pas faire de mal à ton voisin (Bible), mais il n’est pas dit : « Tu ne feras pas de mal à un goy ». » Mishna Sanhedryn 57

22. « Quand vous partez en guerre n’y allez pas en tête mais en dernier, de sorte que vous puissiez revenir en premier. Cinq choses recommandées par Kanaan à ses fils : « Aimez-vous mutuellement, aimez le vol, haïssez vos maîtres et ne dites jamais la vérité. » Pesachis F. 113B

23. « Un Juif a le droit de violer, de tricher et se parjurer ; mais il doit prendre soin de ne pas être découvert, de sorte qu’Israël ne puisse en souffrir. » Schulchan Aroukh, Jore Dia

24. « Un Juif peut voler un goy – c’est-à-dire, il peut le rouler dans une facture, s’il y a peu de chances qu’il s’en aperçoive. » Schalchan Arach, Choszen Hamiszpat 348

25. « Si un goy demande à un Juif de témoigner contre un Juif dans un tribunal, et si le Juif peut fournir un témoignage acceptable, il lui est interdit de le faire ; mais si un Juif demande à un Juif d’être témoin dans une affaire similaire contre un goy, il peut le faire. » Schalchan .9ruch, Choszen Hasiszpat 28, Art. 3 et 4

26. « Ceux qui ne reconnaissent pas la Torah et les prophètes doivent être tués. Qui a le pouvoir de les tuer, les passera publiquement au fil de l’épée. Si non, user d’artifices, jusqu’à ce qu’ils soient supprimés. » Schulchan Qruch. Choszon Haviszpat 425,5

27. « Tous les biens des autres nations appartiennent à la nation juive, qui est par conséquent en droit de les saisir sans aucun scrupule. Un Juif orthodoxe n’est pas tenu d’observer les principes de la morale à l’égard des gens des autres tribus. Il peut agir contrairement à la morale, si c’est profitable pour lui ou pour les Juifs en général. » Arach Schalchan. Choszen Hasisxpat 348

28. « Si un Juif informe les autorités goy qu’un autre Juif a beaucoup d’argent et que l’autre en subit une perte, il doit lui donner une rémunération. » Schalchan Oruch, Choszen Maipiszpat 388

29. « Comment interpréter le mot « vol ». Un goy n’a pas le droit de voler, de cambrioler un goy ou un Juif, ni de s’emparer de leurs femmes esclaves, etc. Mais il n’est pas interdit à un Juif de faire tout cela à un goy. » Tosefta, Qbda Zara VIRZ, 5

30. « On considère la maison du goy comme le parc à bestiaux. » Tosefta, Erabin VZZ, 1

31. « Vœu, serment, promesse, engagement et jurement, tout ce qui débute ce même jour de la réconciliation jusqu’au prochain jour de la réconciliation, nos intentions de vœu, promesse, et nos engagements à les remplir, dont nous nous repentons à l’avance ; tout est illégitime, acquitté, anéanti, aboli, sans valeur, sans importance. Nos serments ne seront pas des serments, et nos engagements ne seront pas du tout des engagements. » Schulchan 9ruch, Edit 1, 136.
Le Kol Nidré juif, l’annulation de tout serment et vœu, se prête à une musique juive morbide, et on l’entend souvent à la radio. Il est entonné comme un chant à chaque Yom Kippour [service du nouvel an juif, le 17 septembre].

32. « Tout ce dont a besoin un Juif pour son rituel à l’Église, aucun goy n’est autorisé à le fabriquer. Seul un Juif en a le droit, car cela doit être fait par des êtres humains, et le Juif n’est pas le droit de considérer les goïm comme des êtres humains. » Schulchan Oruch, Orach Chaiw 14, 20, 32, 33, 39. TaIDud Jebamoth 61

33. « Non seulement une sage-femme juive est autorisée à aider une mère juive le samedi (sabbat juif), mais elle en est obligée, et, ce faisant, faire autre chose serait profaner le samedi. Mais il est interdit d’aider une femme non-juive, même s’il doit être possible de l’aider, sans profaner le samedi, car elle ne doit être considérée que comme un animal. » Schulchan gruch, Orach Haïm 330

34. « Au moment de Chol Hamoed les transactions de tout type d’affaire sont interdites. Mais il est permis de tromper un goy, car escroquer les goïm plaît au Seigneur à tout moment. » Chuichan Qruch, Orach ChaiD 539

35. « Il est strictement interdit aux Juifs de rouler leurs frères et il est déjà considéré comme trompé si un sixième de la valeur lui a été prise. Celui qui a escroqué son frère doit le dédommager. Naturellement tout cela ne concerne que les Juifs, duper un goy est permis et il n’est pas permis de lui rendre ce qui lui a été escroqué car la Bible dit : « Tu ne tromperas pas ton prochain, ton frère, » car les non-Juifs ne sont pas nos frères, mais, comme mentionné ci-dessus, pire que des chiens. » aruch hoszen Haniszpat 227


Et d’autres sources provient ce qui suit :

À New York, les menorahs juives font partie des spectacles de la ville pendant Hanoukka, comme le sont les étoiles islamiques et le croissant pendant le Ramadan. Les scènes de Nativité à Noël sont toutefois interdites. Même chose à Palm Beach, en Floride (oui, c’est Palm Beach… la ville des fameuses pluies de bouts de papiers). Ces deux villes sont des foyers de l’activisme juif. Précurseurs de ce qui est en magasin pour le reste de la Zunie.

Naturellement, le Talmud brille assez par ses expressions d’animosité envers les goïm (vous et moi) et, surtout, le christianisme, qui tend simplement l’autre joue. Je voulais juste donner quelques exemples, mais je vais laisser cette liste s’allonger un peu, juste assez pour que vous ayez un aperçu de la gravité de l’hostilité envers nous que l’on trouve dans les enseignements juifs – une hostilité qui a conduit à tant de choses désormais mauvaises pour la Zunie, dont, évidemment, l’abrogation de Noël.

« Un Juif ne doit pas s’associer avec des gentils. » Hilkoth Maakhaloth, Ch. IX.

« Le Juif n’a pas le droit de considérer les goïm comme des êtres humains. » Schulchan Oruch, Orach Chaiw 14, 20, 32, 33, 39. TaIDud Jebamoth 61.

« Bien que le non-Juif ait la même structure corporelle que le Juif, il est comparable à un Juif comme un singe à un humain. » Schene luchoth haberith, p. 250 b

« Mangez avec un Gentil, c’est comme manger avec un chien. » Tosapoth, Jebamoth 94b

« C’est la loi que de tuer quiconque refuse la Torah. Les Chrétiens sont de ceux qui refusent la Torah. » Coschen hamischpat 425 Hagah 425. 5

« (Jésus-Christ était) illégitime et conçu pendant la menstruation. D’une mère prostituée. » Kallah 1b. (18b)

« Le taux de natalité des Chrétiens doit être réduit d’une manière appréciable. » Zohar (II 64b)

« Les Juifs doivent toujours essayer de tromper les Chrétiens. » Zohar (1, 160a)

« Les Juifs n’ont pas à empêcher la mort d’un Chrétien. » Choschen Ham (425 5)

« Ne sauvez pas les Chrétiens en danger de mort, ordonnez de les laisser mourir. » Hilkkoth Akum (x, 1)

« Même le meilleur des Goïm [Chrétiens] doit être tué. » Abhodah Zarah (25b) T

« Si un Juif tue un Chrétien, il ne commet aucun péché. » Sepher Or Israel 177b

« L’extermination des Chrétiens est nécessaire. » Zohar (11 43a)

« Ne faites pas d’accord et ne montrez aucune pitié envers les Chrétiens. » Hilkhoth Akum (x, 1)

« Les Chrétiens sont idolâtres. » Hilkhoth Maakhaloth

« Les Chrétiens ont des rapports sexuels avec des animaux. » Abhodah Zarah (22a)

« Les femme juives sont contaminées lors de rendez-vous avec des Chrétiens. » Iore Dea (198, 48 )

« Innocent de meurtre si l’intention était de tuer un Chrétien. » Makkoth (7b)

« Les Chrétiens est comparable aux vaches et aux ânes. » Zohar II (64b)

« Les psalmiste comparent les Chrétiens à des bêtes. » Kethuboth (110b)

« Les rapports sexuels avec les Chrétiens sont comme ceux avec les bêtes. » Sanhédrin (74b)

« La semence [les enfants] des Chrétiens a la même valeur que la semence d’une bête. » Kethuboth (3b)

« Les juifs qui font du bien aux chrétiens ne se relèveront pas après leur mort . » Zohar (1, 25b) [/*]

« Les Juifs doivent cacher leur haine des Chrétiens. » Iore Dea (148, 12H)

« Le bien des Chrétiens appartient au premier Juif qui le demande. » Babha Bathra (54b)

« Gardez tout trop-perçu par erreur des chrétiens. » Choschen Ham (193, 7)

« Il est permis à un Juif de tromper les Chrétiens. » – Babha Kama (113b)

« Le Juif peut tromper les Chrétiens. » Iore Dea (157, 2) h

« Le Juif peut mentir et se parjurer pour condamner un Chrétien. » Babha Kama (113a)

« Le nom de Dieu n’est pas profané quand un Juif ment aux Chrétiens. » Babha Kama (113b)

« Le Juif peut faire un faux témoignage quand il ment sur les Chrétiens. » Kallah (1b, p. 18 )

« Les Juifs peuvent jurer faussement en utilisant un subterfuge de formulation. » Schabbouth Hag (6d)

« Les Chrétiens qui ne sont pas des ennemis des Juifs doivent aussi mourir. » Iore Dea (158, 1)

Partager cette Page
  •  
  • 2
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *