Nouveaux variants, « modification génétique »

 

Nouveaux variants, "modification génétique" :

L’apparition et la multiplication de nouveaux variants du coronavirus inquiètent et interrogent. Si bien qu’une ancienne généticienne de l’Inserm a émis l’hypothèse que le phénomène pourrait être lié à la vaccination.

Alexandra Henrion-Caude

Généticienne
 
Critiquée pour ses propos, pourtant, Voir ci-dessous qu’elle sait de quoi elle parle :

Dr Alexandra Caude est directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques.

Créatrice du site internet science-en-conscience.fr, elle est aussi l’auteur de plus de 50 publications scientifiques internationales. Elle préside l’Association des Eisenhower Fellowships en France, et est secrétaire générale adjointe de Familles de France.

Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude chez TVL :

Plus que jamais dans l’histoire des vaccins, chaque vaccin anti-Covid a ses propres spécificités. De nombreuses stratégies n’ont jamais été utilisées auparavant chez l’homme. Elles sont donc expérimentales. Tout gouvernement comme tout médecin administrant ces vaccins doivent être tenus responsables du risque si des effets sévères arrivent, puisque les laboratoires ont refusé d’endosser ce risque, et qu’avec les délais raccourcis, nous n’aurons pas d’historique auquel nous référer. Pour prendre une décision avisée, il faut évaluer les risques d’un côté et les bénéfices de l’autre. Grâce à la meilleure connaissance du virus et des traitements antiviraux, les risques de décès de la Covid-19 ont considérablement diminué (sauf à quelques exceptions près). Ces traitements qui sont définis autour de l’ivermectine, ou de l’azithromycine, ou du triptyque à base d’hydroxychloroquine, ont permis que dans la plupart des pays, la probabilité de survivre à la Covid-19 oscille désormais de 99,5% à 99,9997% de survie pour les moins de 70 ans. Au-delà de 70 ans, cette probabilité de survie atteint quand même 94,6% (Source : CDC, September 2020). Compte tenu de cette extraordinaire diminution de la dangerosité de la Covid-19, on comprend que la prise de risques avec le vaccin doit être quasi nulle.

Interview NEXUS :

A voir également :

CECI N'EST PAS UN COMPLOT - BERNARD CRUTZEN :

Hold-UP :

Plandemic :

Partager cette Page
  •  
  • 10
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *